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Université

 


Accompagnement des étudiants en situation de handicap


Compte-rendu du groupe de travail national

réuni à Paris, les 14 novembre 03 et 30 janvier 04.


Thème 1 : Première approche de l'existant

Thème 2 : Compilation des pratiques développées en matière d'accès à l'enseignement supérieur, d'accueil et d'insertion professionnelle.

Thème 3 : Compilation des pratiques développées en matière d'accès au sport, aux loisirs, à la culture et de sensibilisation au handicap.

Thème 4 : Suites à donner au groupe de travail.

Thème 5 : Propositions nationales.



LISTE DES PARTICIPANTS AU GROUPE DE TRAVAIL


Handisup Nantes Patrice FONDIN (+FNASEPH)
handisup@wanadoo.fr Stéphane BRUNAT

Handisup Rennes Christophe DELCAMBRE
handisup@voilà.fr

Handisup Limoges Valérie HARDY
Handisup.limoges@wanadoo.fr

Handi-Sup Clermont-Ferrand Emmanuel PATRIER
handisup@univ-bpclermont.fr

Handi-Uni Caen Sébastien MARIE
handiuni@cgi.unicaen.fr

SISU Nancy Hervé FRÈRE
sisu.rv@wanadoo.fr

Université Paul Sabatier Toulouse Françoise RIGGIO
riggio@adm.ups-tlse.fr

Comme sur des roulettes !!! Nesan HANOGLU
hanog001@etudiant.univ-nancy2.fr
Vivien BURBAN
Handi54420@hotmail.com

Starting-Block Fabien GAULUÉ
starting_block@yahoo.fr Vinciane LESAGE
Claire MAGIMEL

CAP Intégration Marne Marie- Christine HOLUB
CAP-INTEGRATION-MARNE@wanadoo.fr Céline LANDRAGIN

CAP ENFANCE Lille Tuan LEBLANC
tuanleblanc@hotmail.com

A.F.M. Patricia LE BIHAN
srai91@afm-telethon.asso.fr

GIHP François-Xavier DEBRABANT
direction@gihpnational.org

Droit au Savoir (+APF, +FNASEPH) Christian CARON
christian.caron@apf.asso.fr

FNASEPH Marie-Christine PHILBERT

fnaseph@wanadoo.fr Gilles PAUMIER
gpaumier2@wanadoo.fr
Catherine COUSERGUE
ccouserg@club-internet.fr



THEME 1 : Première approche de l'existant :

§ Synthèse de l'intervention de la FNASEPH
Marie-Christine Philbert, Présidente de la FNASEPH

La FNASEPH a initié ce groupe de travail pour faire le point sur :
- les demandes et les besoins des étudiants,
- les solutions imaginées et développées par les associations,
- les préconisations d’associations qui, à travers leur expérience et leur objet, ont légitimité à être force de propositions.
L’objectif est, dans un cadre de consensus, de faire avancer le droit des étudiants en situation de handicap, de rendre accessible l’université, et, avec l’accord du groupe, d’aider à la prise en compte de leurs demandes et revendications.
D’autant que la mise en place des Assistants d’Education et le passage des AVS associatifs dans ce dispositif, pénalisent certains étudiants suivis par les services associatifs : il y a nécessité de faire le point et de rechercher et préconiser des solutions alternatives.

§ Synthèse de l'intervention de "Droit au Savoir"
Christian Caron, chargé de coordination de Droit au Savoir, membre du CA de la FNASEPH, Chargé de la vie scolaire et étudiante de l’APF.

L’association Nationale pour le Droit au Savoir et à l’Insertion Professionnelle des Jeunes Personnes Handicapées a pour but de regrouper les associations et les acteurs d’un département ou d’une région agissant auprès des jeunes, lycéens et étudiants handicapés, afin de faciliter leur insertion dans tous les domaines de la vie.
Les 9 membres fondateurs (AFM, ANPEA, ANPEDA, APAJH, APF, FSEF, CNPSA, GIHP, UNAFAM) se sont ainsi associés pour favoriser la constitution de réseaux académiques sur tout le territoire :
diffuser, informations, innovations, attentes, …
devenir une force de propositions tant régionale que nationale.
Elle développe pour le moment des mises en synergie d'acteurs en matière d'accès à l'enseignement supérieur sur 5 régions tests (Nancy, Grenoble, Talence, Rouen et Montpellier).

§ Synthèse de l'intervention du GIHP.
François-Xavier Debrabant, directeur de l’association.

Le GIHP a été créé en 1964 par 4 étudiants handicapés de Nancy. Il regroupe aujourd’hui 26 délégations. Il milite en faveur de l’intégration des personnes handicapées dans le milieu ordinaire. A ce titre, le GIHP gère des services de transports adaptés, des services d’auxiliaires de vie sociales, scolaires et universitaires, etc.

§ Synthèse de l'intervention de l'Association Française contre les Myopathies.
Patricia Lebihan, représentante de l’AFM

L'AFM a une implication nationale sur l'accès à l'enseignement supérieur des étudiants handicapés au titre de la représentation des familles d’enfants atteints de maladie neuromusculaires et au titre de l'activité des salariés. Son rôle consiste à faire en sorte que les jeunes puissent mener à bien leur projet d'études supérieures.
Cette action relève actuellement du bricolage, faute de dispositifs suffisamment cohérents. Les étudiants n'ont pas toujours le choix de leurs études comme par exemple un étudiant qui ne peut pas intégrer une école de commerce faute de prise en charge en matière de transport. La politique de l'AGEFIPH est difficile à lire, les modalités d'intervention peuvent sembler contradictoires d'une situation à l'autre ou d'une région à l'autre.
L'AFM s'interroge sur la suite qui sera donnée :
- au rapport GIBERT qui avait le mérite de traiter de l'accès aux études supérieures dans sa globalité,
- au dispositif HANDISCOL'.


§ Synthèse de l'intervention de CAP INTEGRATION Marne, association FNASEPH.
Marie-Christine Holub,
Céline Landragin,

L'association est venue à la réunion pour apprendre. Elle a été confrontée dans son département à une difficulté pour accueillir un étudiant handicapé.

§ Synthèse de l'intervention de HANDISUP en Loire-Atlantique et en Vendée.
Patrice Fondin, directeur d’HANDISUP en Loire-Atlantique, membre du CA FNASEPH.
Stéphane Brunat, chargé de projet « intégration des étudiants handicapés »

HANDISUP, créée en 1989 à l'initiative de l'APAJH 44 et de l'Université, développe 3 axes de travail : l'accès à l'enseignement supérieur, l'accompagnement des parcours de formation et d’insertion des étudiants en situation de handicap.

L'association identifie les futurs étudiants en amont de la rentrée avec l'Inspection Académique dans le cadre d'un réseau d'accueil composé des organismes qui accueillent, orientent ou accompagnent les lycéens handicapés. Ce réseau nous permet de rencontrer les familles, d'évaluer les besoins, de mettre en place des solutions.

L'association accompagne les parcours de formation de 78 étudiants handicapés sur 143 recensés : médiation entre l'étudiant et son environnement, aménagements, aides techniques ou aides humaines. L'accompagnement au quotidien des étudiants est assuré par une équipe de 4 salariés "accompagnateurs", de 25 à 30 bénévoles, de 25 vacataires salariés de l'Université et de 2 à 3 stagiaires par an.

Au global HANDISUP emploie 7 salariés : les 4 accompagnateurs, 1 chargé de projet "études supérieures", 1 chargé de projet "insertion professionnelle" et 1 Directeur.

Attentes : le renforcement des moyens pour développer des permanences d'accueil dans les universités annoncées par le Ministre de l'Education Nationale ; la pérennisation de l'activité qui est portée pour une part importante par des salariés recrutés dans le cadres des "emplois - jeunes".

§ Synthèse de l'intervention du SISU de Nancy
Hervé Frère,

Le SISU est un service issu du regroupement de 3 associations : AGI (Accueillir et Guider l'Intégration), CESENS-EST (Centre Européen d'intégration et de préparation des Sourds à l'Enseignement Supérieur de l'Est), GIAA (Groupement Intellectuel Aveugles et Amblyopes), rejointes depuis par le CEDV de Santifontaines (Centre d'Education pour les Déficients Visuels). Le service recentre ses activités vers les études supérieures en raison du nouveau dispositif concernant les AVS.

Le service accompagne 53 étudiants sur les 102 recensés à Nancy. Il se compose de 2 entités : Un service d'accompagnement pédagogique et un service "projet professionnel." (A Metz, un service d'accompagnement intervient auprès de 15 étudiants sur 50 recensés en 2003/2004.)

Le service d'accompagnement est composé d'auxiliaires d'intégration universitaire (4,5 ETP pour 50 étudiants) avec une forte implication pour les primo arrivants. Ce service s'appuie sur les professionnels spécialisés (CESENS pour des interfaces de communication, le GIAA et le CEDV pour les déficiences visuelles) et travaille avec les associations étudiantes : "Comme sur des roulettes" ou l'AFEV pour le soutien scolaire.

Depuis 2001, les 3 universités sont associées et ont inscrit l'accueil des étudiants handicapés dans leur contrat quadriennal. Ceci a permis de mettre en place un dispositif particulier d'accompagnement en lien avec le SIUMPPS et les chargés d'accueil des Universités.
- Les Universités participent au financement du dispositif.
- Les étudiants bénéficient d'un dispositif d'accompagnement. Celui-ci est initié par une « commission d'intégration » qui réunit le SIUMPPS, le chargé d'accueil, le responsable de la filière, les enseignants concernés, le SISU, l'étudiant et toute personne compétente. Cette commission permet de mettre en œuvre les aménagements de scolarité, humains ou matériels et de sensibiliser les enseignants, notamment à l'aide d'une "fiche handicap" de présentation générale.
- Un site Internet spécifique a été développé à destination des lycéens et des étudiants handicapés.

L'association renégocie actuellement dans le cadre du contrat quadriennal (2005-2008). Elle bénéficie de financements européens et de l'Etat (via le CNASEA) pour les emplois - jeunes.

§ Synthèse de l'intervention de HANDI-SUP Clermont-Ferrand
Emmanuel Patrier, directeur

Comme à Paris 5, 7, à Grenoble ou à Rouen, c'est un service inter - universitaire qui s'occupe de l'accompagnement. HANDI-SUP a été créé en 1993. Le nombre d'étudiants handicapés à Clermont-Ferrand est passé de 10 en 1990 à 150 aujourd'hui, dont une dizaine sont extérieurs aux Universités.
Le Service Inter - Universitaire Handicap (SIUH) est composé d'une chargée d'accueil titulaire, de 3 emplois jeunes et cette année d'un AVS financé par la DDASS.
HANDI-SUP bénéficie de financements de l'AGEFIPH et travaille en coopération avec le SIUH. Pour les étudiants hors Université, HANDISUP travaille avec le Rectorat (qui fait partie de son Comité de Pilotage) en matière de liaison avec l'enseignement supérieur, en matière d'Assistant d'Education et d'insertion professionnelle. Le Rectorat rédige actuellement un plan académique sur ce sujet.

HANDI-SUP craint que la coordination des initiatives locales au niveau national n’aboutisse qu’à une forme d’uniformisation par le bas.

§ Synthèse de l'intervention de HANDI-SUP Limoges
Valérie Hardy,

HANDI-SUP Limoges intervient sur une région plus petite dotée d'une université de 16 000 étudiants dont 110 étudiants handicapés. HANDISUP aide à l'intégration et à l'insertion professionnelle des étudiants handicapés. L'association est composée d'un Directeur à mi-temps et de l'intervenante.
L'association accompagne 13 étudiants cette année par des assistants étudiants (2 assistants par étudiant accompagné). Les assistants sont recrutés dans la même promotion que l'étudiant accompagné et ont des fonctions diversifiées en fonction des besoins à satisfaire. Concernant les étudiants malentendants, l'association travaille avec l'URAPEDA.

Grâce aux financements de l'AGEFIPH, du CROUS et de l'Université, les assistants sont salariés de l'association. Avec l'augmentation du nombre d'étudiants accompagnés, l'association se demande si l'AGEFIPH continuera à financer l'accompagnement.

§ Synthèse de l'intervention de STARTING BLOCK
Fabien Gaulué,
Vinciane Lesage,

La problématique du handicap est apparue dans le l'histoire de l’association, non pas par l'accompagnement mais par la socialisation, l'égalité entre « handi » et valides. STRATING BLOCK est une association qui intervient en milieu scolaire, sur l’engagement de solidarité ou sur les questions de prévention.

Actions entreprises :
- Jumelage entre un collège et un centre pour jeunes handicapés moteurs.
- Semaine « handi – valides » en réseau avec la chargée d'accueil de Paris 5 et huit associations partenaires, élaboration d'une charte pour faire prendre en compte le handicap par les associations.
- Participation à un groupe de travail au sein de la Commission Vie Etudiante de la Mairie de Paris (réalisation d'un questionnaire et d’un mini guide d'évaluation).
Des projets : lutter contre l'isolement des personnes sourdes, jumelage école et école accueillant des enfants sourds.

L'association est favorable à une démarche fédérative des initiatives.


§ Synthèse de l'intervention du service d'accueil de l'Université Paul Sabatier.
Françoise Riggio, chargée de l’accueil.

L'accueil est organisé à l'Université Paul Sabatier par une chargée d'accueil titulaire qui dispose de l'appui de 2 emplois - jeunes pour une aide tout au long de l'année (15 étudiants accompagnés pour 70 recensés).
En matière d'accueil, l'Université travaille avec le lycée spécialisé de RAMONVILLE et reçoit des appels de toute la France après visite de son site INTERNET. Pour les étudiants sourds et pour les étudiants aveugles des réunions sont organisées avec les enseignants.

L'accompagnement est complété par :
- du tutorat effectué par des étudiants vacataires,
- une aide à la prise de notes (récupération des cours, photocopies gratuites),
- un secrétariat d'examen,
- un partenariat avec l'URAPEDA pour les sourds (prise de notes, répétitions de cours, codeurs),
- un partenariat avec un lycée spécialisé pour les aveugles,
- un partenariat avec les autres universités de Toulouse sur certains points.

L'Université développe également une offre de logement pour 2 étudiants myopathes dont l'accompagnement est réalisé de 8h00 à 18h00 par les emplois - jeunes. Elle a un projet de résidence pour étudiants handicapés lourds dans le cadre d'un partenariat Universités, CROUS, AFM, APF, APIHMS, GIHP. L'association GAHMU (Groupement pour le développement de l'autonomie des étudiants handicapés en milieu universitaire) se fonde pour porter ce projet et également dans une perspective de gestion de service d'aide humaine.

§ Synthèse de l'intervention de HANDISUP Rennes
Christophe Delcambre, directeur.

En Bretagne les Universités ont un budget propre alloué au service d’accueil des étudiants handicapés qui s’occupent d’organiser : preneurs de notes, tutorat et secrétariat d’examens.

HANDISUP intervient en complément des Universités rennaises pour l'aspect extra–pédagogique : le logement, le transport, assure le lien avec la CDES et la COTOREP, représente l’enseignement supérieur au groupe HANDISCOL d’Ille et Vilaine, participe à la sensibilisation aux handicaps sur les campus.
Grâce à une prise en charge dès le lycée, elle aide à l’orientation et l’élaboration du projet professionnel.

HANDISUP accompagne 100 étudiants handicapés. Grâce à ses activités de sensibilisation, la promotion du sport adapté, la mise en place de cours de LSF : 150 étudiants valides participent à la vie associative de HANDISUP.
HANDISUP c’est aussi un espace de travail et un coin convivialité, du matériel informatique adapté répartis dans 180 m².
HANDISUP Rennes constate, comme HANDISUP Haute-Normandie, que l'échec scolaire des étudiants handicapés subsiste malgré des conditions d'études améliorées.

Par ailleurs, une association d'aide à domicile propose des AVU sur le campus auprès de 6 étudiants sur financement DDASS.

Attentes : Comment répondre aux besoins, notamment à Brest ; quel avenir pour la pérennisation des activités.

§ Synthèse de l'intervention de "Comme sur des roulettes" à Nancy.
Nesan Hanoglu,
Vivien Burban,

L'association a pour objet la sensibilisation et la promotion des étudiants handicapés. Elle organise des semaines de sensibilisation, des concerts et anime des projets pour faire participer les étudiants. Elle est soutenue par l'Université de Nancy 2 et a sensibilisé le Président de l'Université qui s'est déplacé en fauteuil et en cannes sur le campus.
L'association aide également à l'insertion sur le campus (échanges avec les valides, approche initiatique de la LSF, lectures pour les non-voyants par les bénévoles, discussions avec les adhérents, aide aux étudiants valides pour répondre à leurs questions ou lorsqu'elle ont des personnes handicapées dans leur entourage).

L'association intervient en complément du SISU et a plus d'adhérents valides que handicapés.

 

THEME 2 : Compilation des pratiques développées en matière d'accès à l'enseignement supérieur, d'accueil et d'insertion professionnelle.

1 – La liaison entre le secondaire et le supérieur

1.1 Réunir les compétences autour du jeune et de la famille.
Constitution d'un réseau d'accueil pour s'entourer des compétences permettant d'anticiper et d'évaluer les besoins des futurs étudiants, composé :
- des services et établissements de l'Education Nationale : Rectorat (médecin conseil, SAIO, etc.) Inspection Académique (IEN AIS, CCSD, santé scolaire), Universités (Chargé d'accueil, SUMMPS, SUIO),
- des dispositifs d'orientation du public handicapé : CDES (service social, médecin), COTOREP,
- des établissements et services spécialisés sur une ou plusieurs déficiences (établissements de la FISAF ou des associations de personnes handicapées),
- des associations de personnes handicapées ou de parents (APF, AFM, APAJH, URAPEDA, CESENS, GIHP, etc.,
- du service transport du conseil général.

1.2 Communiquer en direction des lycéens et des personnes en reprises d'études dès février.
Ce réseau est réuni entre décembre et janvier de chaque année pour élaborer un plan de communication permettant de toucher les futurs étudiants. Relais utilisés :
- courriers types avec coupon + affiches, relayés par les membres du réseau d'accueil
- courriers types avec coupon + affiches, relayés dans les lycées par les chefs d'établissement et la santé scolaire,
- courriers types avec coupon + affiches, relayés par les établissements et les services spécialisés accueillant des lycéens (de l'Education Nationale ou médico-éducatifs),
- fiche insérée dans les dossiers d'inscription de l'ensemble des étudiants permettant aux étudiants handicapés de se faire connaître ou plaquette de présentation de l'association insérée dans les dossiers ,
- plaquette et site Internet des universités,
- médias locaux (presse, TV locale, radios locales, journaux des associations spécialisées),
- ONISEP (encart dans les documents remis à tous les lycéens),
- CROUS (encart dans les plaquettes),
- CIO, CRIJ, BIJ, PAIO, Missions locales,
- Salons destinés aux lycéens et aux étudiants,
- Portes ouvertes.

1.3 Accueillir, informer sur les conditions d'accueil et évaluer les besoins, quels outils ?
- ligne téléphonique où les familles peuvent se renseigner, type n° vert,
- sites Internet spécialisés permettant d'informer sur les conditions d'accès, de donner les coordonnées des personnes ressources, des contacts et relais à mobiliser,
- organisation de réunions d'information dans les lycées ou dans l'enseignement supérieur avec témoignages d'étudiants handicapés intégrés en présence des membres du réseau d'accueil,
- entretiens individuels,
- mobilisation des compétences du réseau d'accueil pour résoudre les problématiques posées,
- visites des campus et des établissements,
- rencontre des équipes pédagogiques,
- grille d'évaluation des situations de handicap ou des besoins (en matière de d'études et de vie étudiante),
- évaluation en ETEL dans le cadre des dispositifs pour la vie autonome (partenariat SUMMPS, CROUS, associations),

1.4 L'activité en volume

Organisme
Nb de contacts formalisés
avec les futurs étudiants
Nb de jeunes accompagnés
vers le supérieur
HANDISUP 44 et 85
37
24
HANDISUP Clermont
30
20
HANDISUP Rennes
15
15
HANDISUP Limoges
12
12
SISU Nancy
40
18
Université Paul Sabatier
06
06
Ensembles
140 jeunes
95 jeunes

2 – L'accueil dans l'enseignement supérieur.

2.1 Deux règles de base, des initiatives et moyens complémentaires

- Traiter le plus en amont possibles les problématiques de logement et de transport adaptés.
- Réunir autour de l'étudiant les personnes ressources qui vont lui permettre d'organiser et d'aménager ses études dans de bonnes conditions.

Les universités et les associations présentes pratiquent toutes ce travail en réseau mais selon des modalités différentes. Les compétences associées à l'étudiant et à sa famille sont le plus souvent le Médecin du SUMMPS, le Chargé d'accueil, le responsable d'UFR, un enseignant de la filière, l'association type HANDISUP ou SISU, les partenaires spécialistes de la déficience. Ce réseau peut être mobilisé entre l'inscription et la rentrée, au moment de la rentrée ou après quelques semaines ou quelques mois.

Autres outils utilisés en complément :
- Organisation d'une soirée d'accueil réunissant autour des étudiants handicapés accueillis, les bénévoles et les différents intervenants.
- Visites médicales au SUMPPS,
- Notification des aménagements nécessaires aux scolarités et aux enseignants concernés,
- Rédaction d'un projet individuel d'accompagnement, d'intégration ou d'adaptation (terminologie différente d'un endroit à l'autre).

2.2 – Compilation des pratiques en terme d'accompagnement humain dans l'enseignement supérieur.

L'accompagnement humain recouvre deux dimensions :
- l'accompagnement du parcours de formation,
et
- l'aide humaine permettant de compenser les situations de handicap dans la vie étudiante.

Plusieurs types d'intervenants sont utilisés (hors secrétariat d'examen organisé par une circulaire de l'Education Nationale).

2.2.1 Des professionnels de l'accueil et de l'accompagnement des parcours des étudiants handicapés.
§ Des agents permanents de l'Université qui interviennent au sein d’un service (inter)universitaire spécifique, animé par le(s) Chargé(s) d’accueil des étudiants handicapés nommés par les Présidents d’Université (Clermont, Rennes, Rouen, Toulouse). Ces agents sont contractuels, titulaires ou sont financés dans le cadre du dispositif emploi – jeune.
§ Des permanents associatifs qui interviennent en complément du Chargé d’accueil ou du service (inter)universitaire spécifique dans le cadre d'une convention avec l'Université. Ces salariés sont financés la plupart du temps par le dispositif emplois – jeunes. Ce fonctionnement existe dans toutes les villes représentées ici, sauf à Toulouse pour le moment. Ces permanents s’adressent au-delà de l’Université à tous les étudiants handicapés d’un département ou d’une région.

2.2.2 Des accompagnateurs permanents ou auxiliaires de vie universitaire (à temps plein).
- AVU salariés de l'Université dans le cadre du dispositif emplois – jeunes (Clermont-Ferrand, Rouen, Toulouse).
- AVU salariés d'une association sous convention avec l'université dans le cadre du dispositif emplois -jeunes (Nancy, Nantes).

2.2.3 Des vacataires (à temps partiels).
- Des étudiants, salariés de l'Université sur des fonctions d'accueil, d'accompagnement, de prise de notes, de répétiteur ou de tuteur (dans toutes les villes universitaires représentées, sauf à Limoges).
- Des étudiants, salariés d'une association pour l'année universitaire (Limoges).

2.2.4 Des bénévoles mobilisés par les associations. Ils interviennent comme AVU et pour les accompagnements à la vie sociale.

2.2.5 Des stagiaires, jeunes en formation effectuant des missions tutorées, jeunes bénéficiant de modules optionnels professionnels.

2.2.6 Des personnels spécialisés en matière de déficiences sensorielles.
Il s'agit souvent de prestataires externes (interprètes en LSF, interface en LSF, codeurs LPC, instructeurs en locomotion, transcripteurs en braille).
La transcription peut cependant être interne à l'Université (Clermont).

2.3 Essai de modélisation :

S’il y a une disparité entre les différents dispositifs locaux présentés, ils semblent s’inscrire dans un modèle général cohérent :

- Le chargé d’accueil de l’Université anime une « permanence d’accueil et d’accompagnement » en interaction avec une association conventionnée. Cette association se voit confier quasi – systématiquement par l’Université l’accueil des futurs étudiants, l’accompagnement du projet de l’étudiant et l’intégration dans la vie étudiante, avec en plus dans certaines villes, la gestion des AVU (Nancy, Nantes) ou des accompagnateurs vacataires (Limoges).

- La permanence d’accueil dispose également d’intervenants ponctuels : des « accompagnateurs – stagiaires » ou des bénévoles.

Enfin, la permanence d’accueil fait appel à des prestataires extérieurs (interprètes LSF, interfaces LSF, codeurs LPC, transcripteurs braille, instructeurs en locomotion, auxiliaires de vie). Dans certaines universités les transcriptions en braille peuvent être intégrés à la permanence d’accueil (Clermont).

Sur certains territoires, l’association conventionnée propose ce service à l’ensemble des établissements supérieurs.


2.4 Nombre d’étudiants concernés par territoire.

Territoire
Etudiants recensés
Etudiants accompagnés
dans leur parcours de
formation
dont étudiants
accompagnés dans la
vie quotidienne
Auvergne
160
50
40
Loire-Atlantique Vendée
142
78
39
Bretagne
250

102

98
Limoges
118

50

13
Nancy
102
53
41
Univ. Paul Sabatier
70
30
10
TOTAL
834
368
(44% des recensés)
241
(29% des recensés)

 

2.5 Les moyens mis en oeuvre

Permanences d’accueil
et d’accompagnement
Nantes
Limoges
Rennes
Brest &
Lorient
Nancy
Clermont
Toulouse
P.Sabatier
Accompagnateurs du
parcours de formation

Université


Associatif
1 ETP


chargé
d'accueil

1 ETP

1,5 ETP


chargée
d'accueil

1,5 ETP

7 ETP


service U
4 ETP

3 ETP
1 ETP


service U
1 ETP

0
1 ETP


chargés
d'accueil

1 ETP
1,5 ETP


service U
1,5ETP

0
1 ETP


service U
1 ETP

0
AVU permanents

Université


Associatif
4 ETP

0


4 ETP
aucun
4 ETP

0


4 ETP
(4 DDASS)
aucun

0


0

4,5 ETP

0

4,5 ETP

4 ETP

4 ETP
(1DDASS)

0
2 ETP

2 ETP


0
Accompagnateurs ponctuels

Vacataires université
Vacataires associatifs
Bénévoles
Stagiaires associatifs
1,7 ETP


26
0
30
3

4,5 ETP


0
26
0
1




NC
0
0
4



NC
0
1
0



NC
0
10
0



NC
0
0
0



15
0
0
0
TOTAL ETP
7 ETP
6 ETP
11 ETP
1 ETP
6,5 ETP
5,5 ETP
3 ETP
TOTAL ETP EJ
Université
Associatif
5 ETP
0
5

1 ETP
0
1

7 ETP
4
3
0
4,5
0
4,5
3 ETP
3
0
2 ETP
2
0


3 – La compilation des pratiques en terme de préparation de l’insertion professionnelle.

3.1 Ce que font les associations localement :

Ø Accompagnement des parcours d’insertion.
Ø Aide à la définition du projet, construction de l’identité par rapport au travail.
Ø Aide à la recherche de stage
Ø Atelier sur les techniques de recherche d’emploi, simulation d’entretiens de recrutement.
Ø Constitution de réseaux, travail en réseau : PDITH, SUIO, Cellule insertion et handicap du Rectorat, enseignants, construction interne ou externe de clubs d’entreprises.
Ø Développement de l’accès à la fonction publique par la voie contractuelle
Ø Diffusion des profils professionnels des étudiants au monde professionnel.
Ø Organisation de rencontres avec les professionnels (forum, réunions à thème, parrainage).
Ø Recueil d’offres de stage ou d’emploi ou de profils recherchés par les entreprises.

Sur Rennes, l’action de HANDISUP est relayée sur la Région par le programme régional de formation des personnes handicapées (programme pilotée par l’Etat, la Région et l’AGEFIPH).

3.2 Activité et moyens humains mobilisés par les associations

Permanences
d’accueil et
d’accompagnement
Nantes
Limoges
Rennes
Nancy
Caen
Clermont
Nombre de jeunes
accompagnés
168
dont 13
hors 44 et 85
30
42
30
40
60
Accompagnateurs
du parcours
d’insertion
1,6 ETP

1,2 ETP
financé par
l’AGEFIPH
1 ETP

0,25 ETP
financé par
l’AGEFIPH


1,8 ETP

1,2 ETP
financé par
l’AGEFIPH

1 ETP

1 ETP
financé par
l’AGEFIPH
1 ETP

Cofinancé
par
AGEFIPH
1,5 ETP

1,35 ETP
financé par
l’AGEFIPH
TOTAL ETP EJ
Associatif
1 ETP
1 ETP
1 ETP


3.3 Un projet national structurant piloté par le Ministère de l’Education Nationale et l’AGEFIPH : le site handi-up.org.

Ce site handi-up.org permet :
· de répertorier l’information sur l’insertion des étudiants handicapés, les contacts et les relais par région, par département, par université.
· de diffuser des profils par un référent étudiant de proximité (celui qui accompagne le parcours de l’étudiant)
· de diffuser des offres et des profils recherchés par un référent emploi (celui qui a reçu l’offre ou la recherche de profil de l’entreprise). Ce référent peut être le même que le précédent.

Conduite du projet :

o Un comité de pilotage national coprésidé par l’AGEFIPH et le Ministère.
o 2 Chefs de projet national chargés de former les pilotes régionaux : HANDISUP Nantes pour le Nord de la ligne Pau - Lille, HANDI-SUP Clermont pour le sud de cette ligne.
o 1 pilote régional désigné par le Ministère et l’AGEFIPH, chargé de mobiliser les référents ou accompagnateurs locaux.
o Des référents locaux qui accompagnent le parcours d’insertion des étudiants et chargés des mises en relation avec les employeurs

3.4 Plusieurs régions dotés d’un dispositif pour l’insertion des étudiants handicapés financé par l’AGEFIPH

L’AGEFIPH a annoncé à Rouen qu’elle finance 14 dispositifs en Région en matière d’insertion professionnelle des étudiants. Le tour de table permet d’identifier 12 des 14 dispositifs en région. Alsace et Lorraine (SISU), Auvergne (HANDI-SUP), Basse-Normandie (HANDI-UNI), Bourgogne (MEDEF en partenariat avec Université de Dijon), Bretagne (HANDI-SUP), Centre (AFIJ), Haute-Garonne (TREMPLIN), Haute-Normandie (HANDI-SUP), Ile de France (TREMPLIN), Limousin (HANDI-SUP), Pays de la Loire (HANDISUP), Rhône-Alpes (AFIJ).



THEME 3 : Compilation des pratiques en matière d’accès au sport, à la culture, aux loisirs, de sensibilisation sur le handicap.


La plupart de ces pratiques bénéficient de financements au projet (subvention universités, FSDIE, Cultur’ action).

1 – L’accès aux lieux et aux activités, ouverts à tous.

Information sur ce qui existe (en terme de sport, de culture et de loisirs, sur les campus et dans la ville universitaire).
- L’enquête de Strarting Block sur Paris fait ressortir une demande des étudiants handicapés en la matière.
- Lieux culturels adaptés ou accessibles.
- Activités adaptées.
- Conditions d’accompagnement des sorties.

Accès au SUAPS
- Développement d’activités sportives nouvelles permettant l’accueil mixte : acquisition de fauteuils par le SUAPS pour développer les sports fauteuils pour tous les étudiants (basket, foot, rugby, tennis, escrime, tir à l’arc).
- Développement de la participation aux activités sportives existantes (travail sur les adaptations, accompagnement, etc.

Mise en accessibilité des lieux de vie et de culture sur les campus.

Mise en place d’émissions « handi » sur la chaîne Web ou la radio du campus.

2 - Mise en place d’activités ludiques permettant la mixité.

Mixité par le sport : basket fauteuil, foot fauteuil, rugby fauteuil match (handi contre valides puis équipes mixtes).

Mixité par la culture
– Mobilisation des associations culturelles du campus qui vont intervenir avec l'université ou l’association pour développer la mixité (organisation de concert, de pièce de théâtre).
– Organisation de projection vidéo suivi d’un débat sur le handicap.

Mixité par des sorties extérieures handi-valides :
– Semaine de sport et de vie ensemble entre handi et valides (plongée, ski, etc.),
– Organisation de randonnées (vélo, fauteuil, tandem, etc.).

3 - Organisation de journées de sensibilisation avec stands (succès difficile à atteindre)

- Parcours en fauteuil,
- mises en situation de handicap « sensoriel »,
- atelier 1er apprentissage de la LSF ou du LPC animés par des étudiants sourds,
- atelier 1er apprentissage du braille, animés par des braillistes,
- actions de prévention santé avec les CRAM (nuisances sonores),
- démonstration handisport dans les halls de fac (escrime, tennis de table, etc.).

4– Développement de la participation à la vie associative

- Mobilisation de bénévoles sur l’accompagnement des étudiants handicapés (intervention dans les réunions d’information en début d’année, affichage d’offres de bénévolat, etc.).

- Lutter contre l’isolement des étudiants handicapés. Les étudiants handicapés qui ne sont pas orientés vers l’association par l'université au prétexte qu’ils n’auraient pas besoin des services apportés, ne permet par de lutter contre l'isolement. De même, si l’accueil à l’Université n’est pas satisfaisant, il est difficile de participer à la vie sociale.

5 – Actions de sensibilisation des enseignants et les personnels des universités (difficile à réaliser).

- Organisation de conférences débat pluridisciplinaires sur le handicap.

- Interventions auprès des futurs enseignants.
Centres d’Initiation à l’Enseignement Supérieur,
Ecoles doctorales,
Formation sensibilisation des tuteurs pédagogiques recrutés pendant leur thèse.

- Mobilisation des chargés d’accueil des universités sur cette nécessité.

6 - Des actions de sensibilisation des élèves sur le handicap dans les collèges sont également menées (les écoles sont demandeuses).

THEME 4 – Suites à donner aux 2 réunions nationales

1- Réflexions pouvant être menées pour des réunions ultérieures.

La professionnalisation des compétences en matière d’accueil et d’accompagnement. S’agit-il de nouvelles activités de l’enseignement supérieur, quelles spécificités les distinguent-elles du secteur médico-social, comment les pérenniser ?

Le rapport Gibert qui évoque, entre autres, ces questions est intéressant à revisiter. Un débat avec M. GIBERT serait intéressant.

3 problématiques, qui dépassent les compétences des associations, pourraient également être développées :
- la mise en accessibilité architecturale et fonctionnelle des campus,
- l’organisation des examens,
- l’accès aux différents supports pédagogiques.


2- Diffusion des comptes-rendus.

Les 2 comptes rendus seront diffusés par la FNASEPH avec prise de rendez-vous auprès de Madame PALAUQUI et auprès de la Conférence des Présidents d’Universités.

THEME 5 : Propositions à faire remonter au niveau national


1 – En matière d'accueil en amont de l'enseignement supérieur

- Etablir un plan de communication national cohérent dans les médias grands publics, la presse spécialisée handicap ou éducation, les bulletins des grandes associations de personnes handicapées permettant de relayer les jeunes et les familles vers les personnes ressources locales.

- Mettre en place une hot line (n° vert ou azur) permettant de renseigner et de relayer vers les personnes ressources de proximité.
- Développer un portail INTERNET vers les universités, les associations et tout organisme facilitant l'accès à l'enseignement supérieur.
- Quelle suite à donner au dispositif HANDISCOL' ? Quel rôle que pourrait jouer le Conseil Départemental Consultatif des Personnes Handicapées de chaque département sur ce point ?

2 – En matière d'accueil et d’accompagnement des étudiants handicapés.

- Travailler une méthodologie d'accueil commune au sein des universités de sorte que l'accueil ne soit pas seulement médical.
- Pérenniser les permanences d’accueil et les emplois induits.

Sur 10 villes universitaires de province approchées, on dénombre 46 emplois induits (sans garantie de pérennité) pour compléter l’intervention des chargés d’accueil et des titulaires des services universitaires d’accueil des étudiants handicapés (dont 32 emplois jeunes) :

36 emplois induits renforcent les permanences d’accueil : Clermont (4), Lille (4), Limoges (2), Nancy (5), Nantes (5), Orléans (2), Rennes (11), Rouen (1), Toulouse (2).

10 emplois induits renforcent l’insertion professionnelle des étudiants handicapés : Caen (1), Clermont (2), Limoges (1), Nancy (1), Nantes (2), Rennes (2), Rouen (1).

- Développer les permanences d’accueil et d’accompagnement dans toutes les universités.

- L’accompagnement par un AVU ou un vacataire ne se limite pas aux étudiants tétraplégiques.

- Inviter le Ministère à une réunion prochaine des associations.

- Quelle suite donnée au rapport GIBERT qui avait le mérite de traiter de l'accès aux études supérieures dans sa globalité ? Quel rôle que pourrait jouer le Conseil Départemental Consultatif des Personnes Handicapées de chaque département sur ce point ?


3 – En matière d’insertion professionnelle

- Uniformisation du positionnement de l’AGEFIPH par rapport aux étudiants handicapés.

- Favoriser l’insertion professionnelle des étudiants handicapés dans les établissements d’enseignement supérieur.


4 – En matière de sensibilisation sur le handicap.

- Mettre en œuvre un plan de sensibilisation – formation des enseignants, des personnels IATOS, des étudiants, etc.

- Développer l’emploi des personnes handicapées dans l’enseignement supérieur ce qui permettrait de renforcer la sensibilisation des personnels.

- Valoriser et promouvoir les évènements handi – valides qui fonctionnent.


5 - En matière d’accès à la vie sociale, à la culture, aux loisirs, aux sports, etc.

- Développer les liens entre l’enseignement supérieur et les collectivités territoriales.

- Développer les accompagnateurs culturels et loisirs pour les étudiants handicapés.


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